Thé russe à Drouot

Le vendredi 30 janvier, à Drouot (Lynda Trouvé OVV. M. Clin), l’art russe réussissait à l’orfèvrerie.

10 400 € étaient prononcés pour ce porte-verre à thé (h. 10, diam. 7,5 cm, poids brut 196 g) en argent doré et émail cloisonné, orné de feuillages et de médaillons polylobés par Féodor Rückert à Moscou, entre 1899-1908. Il était devancé à 13 000 € par un samovar (h. 38,5, diam. 20 cm, poids brut 2 322 g) cylindrique en argent uni, à robinet lancéolé ajouré et prises en ivoire tourné dû, à Johan Olsonius. Actif de 1842 à 1882, il a notamment travaillé pour la maison Gratchev, à Saint-Pétersbourg, avant 1899. L’insigne et la plaque de l’ordre de Saint-André (voir Gazette n° 3, page 35) de la maison Keibel ne trouvaient pas preneur.

Gazette Drouot n°5 du 6 février 2026